des fois la vie ressemble a un compte de fée, quand je repense à ce qui m'est arrivé je me dis que c'etait trop beau pour etre vrai mais si, ça c'est réellement passé...
Un jour une fille mangait un sucre d'orge, alongée sur son lit, à la lueure rouge d'une lampe à bules. Le probleme, si je peux dire que c'en etait un, est que deriere son sourir, ses yeux etaient emplis de larmes.
Ces larmes ne coulaient pas vraiment. Elles stagnaient dans son coeur comme l'eau d'un torrent aret de s'écouler lorsqu'il gêle. Elles provenaient des conflits fréquents avec sa famille, de ce besoin de son ami trop lointain pour qu'elle puisse le voir, mais surtout de cette passion et du manque qui proviennent de celui qu'elle aimait depuis presque trois mois. C'est de leur rencontre dont je vais vous parler.
Tout commença le jeudi 18 mai 2006, lors d'une sortie scolaire organisée à l'occasion de la venue de correspondants allemands. La correspondante de la jeune fille, prise d'une peure pannique à l'idée de quitter son pays, etait restée bien au chaud chez elle. Notre demoiselle, assise dans le car qui la menait inconciament vers son bien-aimé, n'aurait jamais osé éspérer ce qui se produisit par la suite.
Arrivés dans cette ville, les professeurs accompagnants le groupe annoncérent aux éleves un aprés-midi "quartier libre", à condition bien sûr de ne jamais être seul. Aprés avoir mangé et décidé de passer ce moment avec les filles, Maud, oui c'est comme cela qu'elle s'appelais, montra à ses amies les deux garçons qu'elle avait déja repérés, fumant et buvant de la biere, assis dans le bac à sable depuis qu'elle était passée à côté. Elles passairent plusieures fois devant eux et finirent par leur demander où se trouvait la fnac.
En sortant du parc Maud remarqua un jeune homme assis sur un banc, seul. Elle le trouva tout de suite magnifique, ce qu'elle remarqa en premier ce sont ses braclets ornés de pics comme elle avait toujours révé d'en avoir. Pour revoir cet ange tombé du ciel elle demanda aux autres filles de retourner dans le parc, et elle ne trouva rien de plus intelligent à faire que de crier "je veux ses braclets ! ". Elle le contempla tant qu'elle le put et quand le petit groupe sortit définitivement de ce parc c'est notre émerveillée qui se décida d'arréter un homme qui passai en vélo pour lui demander leur chemin. En suivan